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Journée internationale des droits des femmes

 

Tant que l’égalité entre les femmes et les hommes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer

Le 8 mars prochain, comme partout dans le monde, nous célébrerons la Journée Internationale des femmes.

Porté par Najat Vallaud-Belkacem à travers le Ministère des droits des femmes, le combat pour l’égalité entre les femmes et les hommes est une priorité du gouvernement. 

Ce combat a donné lieu depuis mai 2012 à la mise en œuvre d’une 3ème génération de droits des femmes, pour passer de l’égalité dans les textes à l’égalité réelle.

Cette construction repose sur un travail d’éducation, de conviction et de réapprentissage des modes de vie.

Ce travail commence dès l’école, dès le plus jeune âge, mais il doit se faire également dans les institutions, dans les administrations, au sein de la famille, dans l’entreprise, dans les médias, dans les associations.

Parce que les inégalités sont présentes partout, nous allons agir partout.

Parce que nous sommes conscients que l’égalité femme-homme reste à conquérir, nous mettrons toutes nos forces dans la poursuite de ce combat pour l’émancipation des femmes.

Avec Germaine Tillion et Geneviève De Gaulle, ce sont deux grandes résistantes qui vont entrer au panthéon. Des « femmes du XXème siècle » qui se sont illustrées par leur « courage » et leur « engagement républicain ».

La politique menée pour l’égalité entre les femmes et les hommes est transversale, et repose sur plusieurs piliers:

- le Ministère des droits des femmes a élaboré un projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, dont vous trouverez ici les principales mesures.

- Consultez l’article sur la politique familiale: « réformer la politique familiale pour plus de justice sociale »

- Voir les principales mesures du plan de lutte contre la pauvreté


Le conseil général du tarn a organisé le 28 février dernier un sondage délibératif : à qui la patate chaude?

 

Communiqué de Linda Gourjade, le 03/03/14

 

 

 

Curieux procédé, les conseillers généraux se sont prononcés par « un sondage délibératif », nouvelle méthode de démocratie participative employée jusqu’à ce jour aux États Unis et en Australie, notamment pour réconcilier les populations aborigènes.

De quoi s’agit-il ? Le sondage délibératif a été inventé par l’universitaire américain J.S. FISCHKIN dans les années 90. La procédure s’articule autour de deux débats avec des citoyens sur un projet donné, tout en bénéficiant dans ces échanges d’experts et d’associations qui répondent à leurs questions.

Cette procédure n’a pas été respectée puisque aucun débat contradictoire n’a eu lieu dans cette séance. De même, aucun document retraçant sur la durée les risques financiers du projet autoroutier en concession n’a été communiqué à l’assemblée départementale.

La méthode proposée le vendredi 28 février aux conseillers généraux n’est qu’un artefact de démocratie aux conséquences dangereuses pour les finances des collectivités locales, parce que le problème posé a été biaisé d’entrée.

C’est pourquoi, je propose l’organisation d’une nouvelle séance publique du Conseil Général afin d’auditer les associations et les experts opposés à la réalisation de cette autoroute à péage.

Je regrette qu’aucune proposition n’ait été faite pour engager un véritable débat sur la question centrale du désenclavement de Castres-Mazamet pour relancer et dynamiser l’économie locale.

Pour ma part, je réitère ma position pour la poursuite de la réalisation d’une liaison Castres-Toulouse gratuite pour les usagers comme l’ont demandé les conseillers généraux socialistes de la Haute Garonne.

Quant aux propos tenus à mon égard par Monsieur CARAYON, patron de l’UMP de Tarn, ils ne font que refléter ses aversions pour la démocratie.

Pour en savoir plus, voir les analyses du collectif RN126


Question écrite: difficultés financières des Instituts d’Etudes Politiques (IEP) de région

 

Interpellée par le Directeur de Sciences Po Toulouse sur l’insuffisance des moyens accordés aux IEP de région, j’ai tenu à en alerter la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, à travers une question écrite.

 

Cette question a été publiée au journal officiel le 18 février 2014 :

« Mme Linda Gourjade alerte Mme la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’insuffisance des moyens accordés aux Instituts d’études politiques (IEP) de région, et notamment l’IEP de Toulouse, pour l’année 2014.

La stagnation de la dotation globale de fonctionnement ainsi que la disparité de dotation existante entre les IEP de région et l’IEP de Paris fragilisent les conditions d’études et de travail des étudiants et personnels des IEP de région. Elles ont conduit certains IEP à réduire leur offre de formation ou à augmenter les frais d’inscription.

Les frais d’inscription des étudiants boursiers ne sont actuellement pas compensés, ce qui pénalise les établissements qui adoptent une politique de démocratisation sociale, à l’instar de l’IEP de Toulouse qui accueille 36 % d’étudiants boursiers. Ainsi, elle souhaite savoir comment le Gouvernement entend faire évoluer de façon équitable le système actuel de financement de l’ensemble des IEP. »